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風 | Suna no Jônin
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Re: Generations. [PV: HYUGA YUME)    Ven 30 Déc - 15:14





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GENERATIONS.
 

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Parfois, qu'est-ce que je pourrais maudire mon esprit de déduction. Mon art est basé sur mon expérience. Expérience que j'ai développée en découvrant mon propre esprit. Je sais que de nombreux autres ninjas de Suna me prennent pour un imposteur, car comment atteindre des conclusions à partir de détails insignifiants ? En cela, je sais que ma méthode est discutable, mais une fois de plus, je suis parvenue à toucher un point sensible.
Ce qui m'aide avant tout, ce sont mes connaissances de notre monde contemporain, et quelques raisonnements de probabilités. Une fois que j'observe un élément, j'essaie de trouver la déduction la plus probable. Il n'y a pas de conversation anodine lorsque l'on se trouve en ma compagnie : mon besoin constant de chercher un élément me conduit à le voir, puis à connecter cet élément à des données de façon à déduire la cause la plus probable possible. Et pour bien regarder, il faut savoir où regarder. Je base la quasi totalité de mes déductions sur les personnes grâce à l'observation de leurs mains et de leurs pieds. Pour se mettre dans la peau d'un autre, par de l'empathie ou autre chose, la gestuelle est très importante, car elle révèle beaucoup de choses sur un individu.
Je ne m'intéresse qu'après au visage, et je n'étais pas encore arrivé à ce procédé d'analyse. Par ailleurs, l'observation des vêtements doit se situer sur trois points rudimentaires : les manches, les jambes de pantalon et les poches. L'observation d'un lieu et d'une pièce m'est également indispensable lors de mes enquêtes : j'examine souvent le sol et les murs en premier. C'est ainsi que l'on peut découvrir des traces. Examiner les murs m'a bien servie lors de mon enquête sur Jisei Hitanabe. J'avais pu découvrir que son appartement avait été fouillé en passant simplement mes mains sur le haut d'une armoire, et voir ainsi que la poussière avait été dérangée.
Durant ma conversation avec Yume, je me contentais simplement de remarquer des détails révélateurs. Si certains me sont inutiles, j'ai tout de même appliquée ma méthode la plus simple pour repérer des signes distinctifs : tics nerveux, gestuelle particulière, et autres. Il y a ceux qui tressaillent de l’œil, ceux qui se mordillent les ongles ou l'épiderme, ou qui tapotent le sol du pieds dans un rythme saccadé. Yume, elle, est complètement fermée. Qu'il s'agisse d'une prudence propre à celle des ninjas ou des personnes indisposées, il m'a été permis de savoir qu'au sein du clan Hyûga, la jeune Genin en manque de confiance était certainement vouée à un sentiment certain de persécution. Par ailleurs, les gestuelles étranges ou approximatives sont souvent dues à une habitude. La petite Yume a l'habitude de bégayer et de se renfermer sur elle-même, comme pour se défendre d'autrui. Avant même que les deux konohajins me montrent leurs sceaux inscrits sur leur front, j'avais déjà pu rattacher les éléments trouvés à mes connaissances. Et c'est bien là la partie la plus difficile de cette méthode de déduction. Il faut y aller à tâtons, et accorder de l'importance à tous les détails récoltés. Dans un clan aussi ancien et prestigieux que le clan Hyûga, les secrets doivent être défendus. Et comment défendre un secret dont tous les membres sont porteurs ? en utilisant des sceaux, et en fixant une hiérarchie. Une jeune fille timide ne peut être membre de la première branche du clan; ou alors serait-elle idiote de manquer de confiance et d'ambition pour gagner radicalement en puissance.

" Si on active le sceau … il détruit des cellules du cerveau … jusqu'à la mort. "

... Et c'est entre autre en répandant la peur que l'on parvient à maintenir un contrôle total sur autrui. Le Byakugan se doit certainement d'être protégé, mais pas à ce prix-là. Je ne peux tout simplement pas oublier que nous vivons dans un monde où les arts ninjas se veulent être plus des armes que des prouesses esthétiques. Ainsi, la vivacité d'esprit qui me sert à résoudre des énigmes ou des enquêtes me confronte toujours à ce spectre menaçant qui guette sur moi comme une épée de Damoclès. Je me fie toujours à mon intuition, et même si je place la logique et l'intuition comme deux éléments indissociables, il y a toujours autre chose qui survient. Ce sentiment à vouloir faire ce que je pense juste et à lutter contre tout portrait dénué de caractères salvateurs.
Mes dents et mes poings se serrent d'eux-mêmes. Yume et Nyuuwa sont jeunes et pourtant déjà misent en cages, tout comme je l'étais. Auparavant, si mes enquêtes me menaient souvent à prendre part à des histoires minables au sein desquelles s'exposaient sans complexes la bêtise et la médiocrité, c'est aujourd'hui différent. Je méprise un ordre établi dès lors où celui-ci use des autres comme de la chair à canon. Le clan Hyûga, aussi puissant, ancien et prestigieux est-il, ne déroge pas à cette règle.

" Ma grande sœur en plus de remplacer maman et de s'occuper de moi et papa, papa l'a fiancé contre son gré à un membre de la branche principale. Qui n'est pas DU TOUT sympathique. Et ne me contredis pas Me-nee-chan ! Tu étais dans un salle état quand il est venu la première fois ! "

Les unions arrangées sont monnaies courantes dans le milieu sévère et doré d'un clan. Mais à mes yeux, il ne s'agit que de plombs et de taules. Je considère maintenant qu'être née dans la pauvreté a été une chance pour moi : je suis indépendante et libre d'agir comme je le souhaite. En cela, étant née dans la saleté, le seul chemin que je pouvais suivre ne pouvait que me porter vers le haut. Aujourd'hui, je le jure, Shiro Hikage ne sera plus la même.
Je ne vais pas exploser; je ne dois pas exploser. La petite Nyuuwa pleure dans les bras de sa soeur, tandis que je tente de surmonter un haut le cœur glacé et frissonnant. Mon regard se veut aussitôt introspectif : car je suis entrain de réfléchir, réfugiée dans ce fort inatteignable et inébranlable. Cela ne me prend que quelques secondes. Il ne s'agit plus de déduire ou d'observer, mais de raisonner. Quoi faire ? Que dire ? Dois-je véritablement me dresser contre le clan Hyûga pour libérer la branche secondaire ? J'envisage clairement de nombreuses solutions, mais le mieux à faire est de continuer à rester en retrait, pour bénéficier d'une vision d'ensemble et pour ne pas faillir au Traité de l'Alliance du Sable Blanc de la Volonté. Voici enfin une affaire politique et sociale complexe, comme je les aiment.

" Yume, Nyuuwa. Je peux vous aider si vous le désirez, mais je dois vous demander certaines choses avant. Personne ne le saura. Ni Suna, ni Konoha. Si vous refusez, je le comprendrai. Je ne pourrai rien faire pour vous retirer ce sceau, mais ce que je peux faire, c'est te défendre, Yume. Je peux faire quelque chose contre cette union.  " Dis-je posément, avec un léger sourire bienveillant en coin, ma main gauche caressant un instant les cheveux de la petite Nyuuwa, pour dévier ensuite lentement sur les épaules basses de Yume.  




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Re: Generations. [PV: HYUGA YUME)    Ven 30 Déc - 17:53



Tentations
Je caressai les cheveux de ma petite sœur qui cachait ses larmes de rage contre moi. Elle haïssait Kohi. Pas moi. Parce que j'en avais mortellement peur. J'avais sentis sa violence lors de ce simple baiser volé … Et elle me collait maintenant à la peau. Et j'avais peur de ne jamais oser m’opposer à lui. C’était comme … comme quelque chose d'impossible à voir. Il n'était pas violant physiquement. Ni même … pas vraiment verbalement. Il ne m'avait jamais insulté. Mais à chaque fois qu'on passait quelques heures ensembles, pas plus de trois, je revenais tremblante de tout mes membres et incapable de parler. Dans ces cas là, si je le pouvais, j'allais voir Hako-chan. Juste pour me rassurer. Sinon je restai quelques temps perturbée : je cassais plus de choses que d'habitude j'étais irritable et silencieuse. Pourtant … Il ne me faisait pas de mal … Il parlait avec calme, attendant avec patience que je réponde. Mais le souvenir du contacte brutal de ses lèvres sur les miennes, sa prise puissante sur mon poignet le broyant presque, son avertissement comme quoi j'étais à lui et uniquement à lui, et enfin, son regard glacé. J'en frissonnai rien que d'y penser.

Plongée dans mes souvenirs je sursautai quand Sera parla. Et une nouvelle fois quand elle toucha mon épaule. Ma petite sœur tourna la tête vers elle. Je savais, sans le voir, que dans son œil brillait une lueur d'espoir. Je savais que dans le mien aussi. Si … Si seulement je pouvais vivre avec Hako-chan … Même discrètement … Mais me marier et vivre avec cet homme et porter ses enfants … Je serrais compulsivement mes bras autour de Nyuwwa. Il ne l'aimait pas. Je l'avais bien vu. Mais c'était ma petite sœur et moi je l'adorai. Mais est-ce que … Les anciens du clan, mon père, Yasei-sama, le père de Kohi, et Kohi allaient accepter d'écouter une étrangère ? Cela n'était pas du tout sûr. Mais malgré tout … Malgré tout … Je hochai lentement la tête
« Je … Je … Vous en suis reconnaissante …de vouloir m'aider … Et j'accepte votre aide … Mais … Je dois … Vous avouer … N'avoir que peu d'espoirs que ma situation change … »
Plus interagissant que mon père … Même les anciens changeaient plus souvent d'avis que lui. Jamais e ne l'avais vu revenir sur sa parole. Yasei-sama … Je ne pouvais rien en dire je ne le connaissais que très pu je ne pouvais rien en dire. Mais Kohi … Il semblait du même genre que mon père à refuser tout changement ou autre. Est-ce qu'une étrangère au clan pourrait faire quelque chose ? Alors que moi-même, la concernée, je n'avais rien dis, rien fais, et simplement courbée l'échine en disant « Oui père » n'avais rien fais ? Comment savoir ? Il fallait tenter … Mais si cela me retombai dessus … Qui s’occuperait de Nyuuwa ? Mon père … Que faire … Je ne voulais pas de cette union … Il fallait tenter … ET sinon tant pis.

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Re: Generations. [PV: HYUGA YUME)    Lun 2 Jan - 11:44





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GENERATIONS.
 

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" Je … Je … Vous en suis reconnaissante …de vouloir m'aider … Et j'accepte votre aide … Mais … Je dois … Vous avouer … N'avoir que peu d'espoirs que ma situation change … "

Dans mon rôle de consultante, il y a certaines règles que je tiens à respecter : la première est que tout sera anonyme. Tant pour moi que Yume, aucun de ceux qui croiseront ma route ne devra connaître mon identité, ni de celle qui aura accepter de bénéficier de mes services. La deuxième règle est de ne faire aucun dommage collatéral. Seul résoudre le problème compte, et ce en appliquant la troisième règle, qui est celle d'agir le plus furtivement et efficacement possible. Pour ça, je vais avoir moi-même besoin des services de la jeune Hyûga. Je sourie un instant avec déjà un millier d'idées en tête. Mais parmi toutes ces idées, seules quelques unes me paraissent valables pour élaborer un plan efficace.
Je me lève témérairement avec un dynamisme rare. Celui dont je suis seulement capable de démontrer au moment de me consacrer à une nouvelle investigation.

" Venez. Suivez-moi et ne posez aucune question. On va se confondre dans la foule et se faufiler dans une ruelle. On pourra mieux parler. "

Je veux être certaine que personne ne pourra nous entendre ni nous observer. Le plan que j'ai en tête doit être suivi à la lettre pour que tout se déroule au mieux. Je ne vais pas pouvoir m'entretenir avec le clan Hyûga ni avec le père de Yume pour annuler cette union, mais je peux faire bien mieux. Si la jeune konohajin semble effrayée par ce garçon, alors la peur que je lui insufflerai sera bien pire. J'ai appris à enfouir ma culpabilité sous la colère, jusqu'à parvenir à l'affronter et à faire face à la vérité. Je sais frapper là où ça fait mal, aussi bien physiquement que moralement. Après avoir vécue un certain nombre de tortures, je sais également comment manipuler différentes formes de manifestations de la peur. Si à l'académie je savais comment disparaître, mon enseignement en tant qu'assassine m'a permise de savoir comment disparaître. Mes interventions ne reposent que sur la patience et l'agilité. Je sais par ailleurs que la permissivité de certaines organisations incitent ceux qui la composent à s'épanouir. Je pense déjà en partie connaître le caractère de la personne dont j'ai décidée de faire ma proie.
J'ai pris soin de nous faufiler à travers un mouvement de foule jusqu'à pouvoir librement bifurquer dans une ruelle étroite. J'avance en compagnie des deux Hyûga jusqu'à nous retrouver couverts par l'ombre de deux bâtiments voisins.

" Personne ne doit être au courant. Ni le clan, ni ton mari. Je ne peux malheureusement par remédier à la situation globale de la deuxième branche de ton clan, mais je peux te débarrasser de cette union forcée. Je ne vais pas m'y prendre selon des manières orthodoxes. Pas de diplomatie. Je vais directement m'attaquer à ton mari. A toi de voir si tu le veux mort ou non. Sinon, ce sera seulement de la dissuasion. Mais pour ça, j'ai besoin de ton aide. Ca me prendra trop de temps pour reconnaître son identité et le pister, et je risque d'être repérée. Alors on va procéder de la façon suivante : voyez-vous comme vous vous voyez normalement. Livrez-vous à vos activités et de préférence en dehors du quartier Hyûga. En ce qui me concerne, j'ai un tour de passe-passe d'assassin qui me permet d'entièrement camoufler mon chakra. C'est ce qui me permettra de vous suivre sans être repérée. Je masquerai entièrement mon identité et pour le reste... je sais comment coller de belles frousses aux gens. Bien mieux qu'ils ne savent le faire eux-même.  "  

… Et tout ça grâce à des années d'expériences en tant que pire ennemie des bas fonds de Suna. Je croise les bras et les jambes tout en m'adossant sur l'une des façades qui nous entoure.

" Marché conclu ? Tâche de ne rien regretter. Tu ne pourras plus revenir en arrière. Et comme dit, je ne te force à rien. Je vois que ce type a l'air de t'effrayer, et je suis capable de lui rendre la monnaie de sa pièce. Personne n'en saura rien, et personne ne pourra deviner que c'est à moi que tu as demandé ce service. "



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Re: Generations. [PV: HYUGA YUME)    Lun 2 Jan - 13:19



Générations
Je suivis Sera sans rien dire, consciente que moins on serait à l'écart plus nous serions discrètes. Surtout pour ce que j'avais demandé. La discrétion était de mise. Si cela venait à ce savoir … Le village entier entendrait mes hurlements de douleurs lié à l'activation du sceau. Et mon corps serait jeté dans une fausse avec à peine une pierre tombale sans autre cérémonie. Rien que cette pensée me tira un sourire amère. Charmant clan que le mien, en effet. On se glissa dans une ruelle à l'écart bien à l'ombre de deux grands bâtiments. Sera-san s'installa en face de moi appuyée contre le mur bras et jambes croisées.

Je hochai la tête en l'écoutant. À la proposition de le tuer je sentis la main de ma petite sœur se serrait autour de la mienne. Oui, elle, elle voulait sa mort. Pas moi. Je voulais juste qu'il ne devienne pas mon mari. Mon clan passait avant moi, et si je n'avais pas été amoureuse de Hako-chan je n'aurais même pas protesté ou parler de ça. Mais j'avais découvert l'amour avec Hako-chan alors forcément je ne voulais pas qu'un autre obstacle soit entre moi et elle. Il y en avait déjà beaucoup trop. Les instructions étaient simples. Et je n'allais rien regretter. S je pouvais me voir débarrasser de ce contrat beaucoup trop envahissant à mon goût … Même si cela échouait je pouvais au moins tenter quelque chose.
« … Ne le … Tuer pas … C'est un héritier … V-v-vvous auriez beaucoup trop … d'ennuis. Je … ne … Veux pas … de ce mariage … J'ai … j'ai quelqu'un que … j'aime et qui m'aime en retour … Si cette personne n'avait pas été là … J'aurais accepté de me marier sans problème … Mais là … Je veux être avec cette personne … Il se nome Kohi. Il porte souvent des vêtement avec un aspect militaire, il a de très longs cheveux noirs avec des yeux avec une goutte de bleu dedans glaciales. Il est immense, très mince, avec une queue de cheval. Il a un cordon rouge pour l'attacher. Il a une frange. C'est un jonin. Il est souvent dans son propre dojo. Il est assez méfiant. Et l n'a pas besoin d'être brutal pour me terrifier. »
J'avais parlé vite et s'en presque reprendre mon souffle. Nyuuwa rajouta qu'il était en permanence très calme. J'écoutai les dernières instructions de Sera en la remerciant du fond du cœur. Avant d'attraper Nyuuwa par la main et de m'incliner devant Sera avant de me fondre de nouveau dans la foule pour retourner au marché finir nos courses. Pas besoin de rentrer, mon père avait de quoi manger au frigo et il se débrouille assez bien pour faire chauffer les plats. De plus il avait l'habitude qu'on aille manger des ramens avec Nyuuwa juste après le marché. Nyuuwa passa rapidement à autre chose laissant Sera dans un coin de son esprit tout comme moi. On passa la fin de la mâtiné et le début d'après-midi debout à faire nos courses avant d'aller manger un bol de ramen. On passa voir Ino et sa mère pour regarder les nouvelles fleurs qu'elle avait et je pus un peu discuter avec elle sur comment faire pousser certaines espèces, ma sœur étant fascinée par les fleurs et s'essayant sous l'œil sévère de la mère d'Ino à une composition florale. Un peu de calme … C'était le paradis … Je payai pour la composition de Nyuuwa avant de sortir. L'après-midi était bien avancé et Père allait vouloir s'entraîner avec moi.

Nyuuwa aussi devait travailler en plus. On reprit tranquillement le chemin de la maison. Mauvaise surprise … Kohi sortait de chez lui. Il me fixa et s'avança directement sur moi. Je dû prendre sur moi pour ne pas fuir dans le sens inverse. Il me sourit froidement avant de me faire un baise-main pour partir après m'avoir gentiment rappeler que j'étais à lui. Il avait ignoré Nyuuwa. Je poussais un long soupire pour chasser la tension de mes épaules avant de reprendre ma route. Mon père était visiblement entrain de s'entraîner au braille. Il releva la tête vers nous avant de se lever pour aller au dojo avec nous. On se changea et rangea les courses rapidement avant d'obéir. Un peu de combat ne pouvait que me faire du bien.

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Re: Generations. [PV: HYUGA YUME)    Dim 15 Jan - 13:54
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"  Il se nome Kohi. Il porte souvent des vêtement avec un aspect militaire, il a de très longs cheveux noirs avec des yeux avec une goutte de bleu dedans glaciales. Il est immense, très mince, avec une queue de cheval. Il a un cordon rouge pour l'attacher. Il a une frange. C'est un jônin. Il est souvent dans son propre dojo. Il est assez méfiant. Et il n'a pas besoin d'être brutal pour me terrifier. "

Une description précise me permettra de ne pas perdre ma cible de vue quoiqu'il arrive. S'il s'agit de plus d'un jônin, alors je vais devoir recourir à mes techniques les plus précises et les plus efficaces pour déjouer un Byakugan probablement presque maîtrisé. Il y a bien certaines arcanes qui me permettent de contrer ce genre de pouvoir, et c'est totalement volontaire de ma part : durant mes nombreuses missions et durant mes mésaventures, j'ai eue à faire avec de puissants shinobi, détenant pour la plupart des facultés ayant pour seul but de me tromper et/ou de me posséder. Alors, dans mon répertoire de techniques, deux choses peuvent m'aider à contrer des illusions ou des Dojutsu. Il y a naturellement l'utilisation de Chi Satsubatsu, qui me permet de recourir à l'Akai Shikyo, ma meilleure technique dont je suis la seule à avoir le secret. Puis il y a ma meilleure technique d'assassinat, que même le plus rapide des ninjas ne peut pas totalement esquiver. Le Zanko me permet en effet de dépasser brièvement un très haut seuil de vitesse, et d'atteindre les quelques tenketsu dont j'ai connaissance. Je vise toujours le même : celui juste entre la carotide et la clavicule. Avec une précision chirurgicale, je peux porter un coup suffisamment puissant pour paralyser temporairement l'afflux de chakra de mon adversaire, à ce moment-là étourdi, proche de l'inconscient.
Alors, je ne vais pas tuer ce dénommé Kohi. J'ai bien conscience que je risque de trop gros problèmes en tentant un assassinat non-programmé par le Conseil dont je suis malheureusement dépendante. De plus, je n'ai plus autant de droits qu'avant. Je ne bénéficie plus du statut d'Assassin, et même dans un monde aussi chaotique, il existe tout de même certains protocoles pour empêcher les abus. Mon plan est très claire et j'ai dans mes affaires quelques accessoires que j'emmène toujours en déplacement, pour ce genre de circonstances.

Yume et Nyuuwa me remercient une nouvelle fois avant de partir de leur côté, et moi du mien. Je ne suis pas loin de l'auberge et je ne suis donc pas obligée de me presser. Je regagne très vite ma chambre, et j'ouvre immédiatement mon sac regroupant toutes mes affaires de voyage. Mes vêtements de Jônin ne sont pas les seuls que je porte en mission, et encore moins lorsqu'il s'agit d'assassinats. Par le passé, il était primordial pour moi d'entièrement camoufler mon identité. Je me débarrassais donc de mon bandeau frontal ainsi que de l'ensemble de coutume à tous les hauts gradés de Suna.
Je suis dans le vif, et je ne cesse de réfléchir à mon plan. Yume a bien dit que cet homme n'avait pas besoin de se montrer brusque pour la terrifier, mais moi, je suis pire que ça. Je lie toujours les gestes à la parole, et souvent de façon peu recommandables. Au final, je crois que dans le fond, mes méthodes n'ont pas vraiment toutes changées : mes clients sont tenus à l'anonymat et quoiqu'il arrive, mes connaissances me permettent de les joindre sans qu'elles n'aient à le faire. Mes enquêtes sont confidentielles dans la mesure où mes rapports n'atteignent que l'organisme auquel je suis affiliée.

Je retire mon bandeau frontal, et le jette comme de rien sur mon lit. Puis plongée dans mes réflexions, je me déshabille pour me vêtir d'habits favorables à mon escapade nocturne. J'ai du temps; très peu de minutes se sont écoulées et je dois prendre en considération le fait que Yume a elle aussi des occupations. L'attention qu'elle doit accorder à sa petite sœur doit lui prendre du temps, au même titre qu'appartenir au clan Hyûga doit être également une grande occupation en soi. Ca me laisse ainsi le temps de m'adonner à un peu de méditation. S'attaquer à un utilisateur du Byakugan nécessite de songer à un important point faible : un Dojutsu offrant une vue perçante et à trois-cent-soixante degrés a forcément un point faible. Je ne peux me risquer à tenter de le trouver au cours d'un affrontement. Je vais devoir donc faire preuve d'une grande discrétion et d'une grande rapidité. La vision de la pupille peut pénétrer à travers la matière, mais je sais également que certaines barrières peuvent légèrement distordre la perception de celle-ci. L'utilisation de ma technique de déplacement instantané est donc décidément la seule chose qui peut me permettre de surprendre Kohi.

Je ferme un instant les yeux pendant que je commence à me vêtir. Les enjeux sont beaucoup trop importants, et je ne peux pas échouer. La moindre négligence pourrait créer un mouvement de panique au sein du clan et même du village. Je dois donc m'assurer que Kohi soit bien seul, à l'écart des autres. Je ne peux également pas me permettre de m'éterniser. Au final, je dois appliquer à la lettre ce que l'on m'a apprise lors de ma formation d'assassine : il ne s'agit pas de se cacher, mais de devenir invisible. De profiter de la mise en scène et de la vue prise pour ne sembler n'être qu'une idée, et non pas la kunoichi que je suis. A l'académie, on m'avait apprise à vaincre six hommes, mais en tant qu'assassine, on m'avait apprise à en défier six. Ce ne sera donc pas un misérable richard imbus de sa personne qui me causera plus de tords que les autres. Ces cas-là sont d'ailleurs ma spécialité. Je sens un peu d’agressivité en moi, repensant à des cas similaires à celui de Yume. J'ai l'impression de me revoir il y a quelques années, en proie à Gin Hiba, puis à Akuma. Il est hors de question que cette petite, vulnérable, généreuse et timide, ne soit en contact de gens détenant les mêmes prédispositions que ces pourris.


" Calme toi, Sera. Il ne s'agit plus d'eux, et si tu veux vraiment rendre service, tu dois garder la tête froide... " Chuchote-je, comme pour me recentrer. Je continue de m'habiller, sans réellement m'apercevoir, dans le calme, que je continuais à exprimer mes idées de vive voix.

" Tu ne connais que trop bien ce type de personne, alors ne perds pas le nord. Cette nuit te permettra de faire justice encore une fois. "

La tenue que je porte a beau avoir l'air plutôt fine, elle est tout de même résistante. Elle laisse libre n'importe quel mouvement sans imposer de limite, et ne pèse rien. C'est comme une seconde peau; une tenue qui selon moi, devrait appartenir à tous les ninjas. Une ceinture me permet de m'équiper de Chi Satsubatsu, l'inclinaison de l'arme étant quant à elle parfaite pour m'en saisir très rapidement. Des gants m'empêcheront également de subir des contre-coups ou tout simplement de laisser des empruntes. Je ferme mon haut, et étire un peu mes épaules. Je suis prête, et m'enveloppe encore dans une cape noire capuchonnée pour entièrement dissimuler mon identité.


J'ouvre grand la fenêtre de ma chambre d'auberge pour me hisser aussitôt sur le toit de l'établissement. La nuit est totale, et je suis cette fois-ci parfaitement résolue à offrir à Kohi la plus grande peur de sa vie. Comme pour Gin et Akuma, je veux qu'il se souvienne de moi comme Shiro Hikage. Qu'il soit l'une des âmes transpercées par Chi Satsubatsu. Mon instrument de mort est parfait : il ne réfléchi rien, et son prolongement me permettra d'être efficace au possible. Je bondis de toit en toit, et m'arrête soudainement sur ce qui est désormais mon point d'observation parfait. A plus de cinquante mètres au dessus de la scène à laquelle j'assiste, je suis méconnaissable et à cette distance, je pourrai bondir et très vite recourir au zanko. Je peux voir Kohi sortir d'une habitation au moment où Yume s'apprêtait à rejoindre sa famille. Je m'accroupie, ayant pris soin d'entièrement camoufler mon chakra. Je suis trop loin pour entendre une éventuelle conversation, mais j'ai une excellente vue d'ensemble qui me permettra d'agir au moment où le Jônin s'écartera. Mon regard le suit, ou plutôt celui de Shiro Hikage.


Cela fait longtemps que je n'ai plus ressentie cette sensation. L'appel du vide, ce sentiment à la fois neutre et glacial qui émane de ma volonté à faire ce qui est juste. J'empoigne Chi Satsubatsu pendant que Kohi marche seul, empruntant des allées se voulant normalement paisibles et silencieuses. Pourtant, ma proie n'aura pas le temps de crier. Personne ne viendra à son secours, et j'aurai déjà disparu au moment où le plus infime des signaux sillonnera les couloirs du quartier.
Maintenant que Kohi est seul, je bondis hors de mon perchoir. Au dernier moment, je libérerai brièvement mon chakra pour user du zanko. Ma chute est rapide; tête la première, je vois le sol s'approcher de moi. Dans ma tête, je compte les mètres s'écoulant, tout en songeant à la marge dont je dispose pour libérer mon chakra et recourir de suite à ma technique. Aussitôt celle-ci faite, je m'échapperai, et j'aurai bien mériter une bonne nuit de sommeil.

Je libère alors mon chakra et de suite, celui-ci parcours tout mon corps. Je suis habituée à user du zanko, si bien qu'il s'agit de la technique de rang S que je maîtrise le mieux parmi l'autre que je détiens. Et voilà ce que mon ancien sensei voulait dire par " devenir invisible " : la technique est réputée comme étant plus rapide que celle du déplacement instantané, et appartiens au style du kenjutsu car elle est mortelle. Cependant, en tant que combattante aguerrie, je vais m'attaquer à la première vertèbre thoracique : celle où se trouve le plus sensible tenketsu au niveau du haut du corps. Mon champ de vision se rétracte et montre parfaitement ma cible. L'attaque s'effectue. Je dois rester lucide, et réagir le plus rapidement possible. Je veux cependant qu'il voit cette ombre qui l'aura vaincue avant de perdre connaissance. Ce spectre dangereux et terrifiant, vengeur, qui veillera désormais sur lui comme une épée de Damoclès. Mes pieds touchent brièvement le sol, et le coup fut si net, si brûlant, que Chi Satsubatsu ne pu être souillée. Genoux fléchie et prête à bondir, je prends soin de distordre ma voix pour la dénaturalisée. Ma cible est paralysée, victime de ma lame fumant d'une sanglante exécution. Lorsqu'il reprendra connaissance, je veux le savoir oppresser, ou au mieux terrifier.

" ... Et la fois prochaine si nécessaire, fera gémir l'orgue sous le noir velours. Il n'y aura ni pleurs ni soupirs. Les sons du glas deviendront plus sourds, et la pioche creusera ton sombre avenir. "

Et aussitôt, je bondis hors des quartiers du clan Hyûga. Je m'arrête un instant dans une sombre ruelle pour retirer mon manteau, le portant sous mon bras. Je regarde un instant autour de moi pour m'apercevoir de mon excellent timing. Je rentre à l'auberge et une fois dans ma chambre, je me débarrasse vulgairement de toutes mes affaires pour me mettre aussitôt en robe de chambre. Je pense avoir méritée du repos. Hier, j'ai pu rencontrer une nouvelle fois Kakashi Hatake, et tisser de solides liens avec lui. Aujourd'hui, j'ai fais le serment à une jeune genin affectueuse que les persécutions prendront fin. J'ai le cœur léger, et je me laisse lourdement tomber sur mon matelas.


... Pourtant, avant de m'endormir et de me laisser emporter jusqu'au lendemain, je jure qu'un jour, si nécessaire, Kohi Hyûga connaîtra la mort, si celle-ci sera la seule solution salvatrice. Lorsque le nom de quelqu'un s'inscrit dans la liste de mes ennemis, il n'y ressors plus. Chi Satsubatsu marque à jamais mes proies.

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