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火 | Konoha no Chûnin
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Brotherhood | ft. Itachi    Jeu 19 Jan - 1:47
Enfin, un peu de sérénité après des jours troubles. Je pouvais respirer de nouveau librement, laisser le vent frais de l'hiver soulever mes lambeaux d'ébène de manière joueuse pour déposer des baisers de glace le long de mon cou. Si cela aurait autrement été plus qu'inconfortable, ces frissons de vie m'ancraient dans le monde, dans cette réalité où j'avançais un pas à la fois, minuscule contre la silhouette des bâtiments du village de la feuille. Mes poumons buvaient eux aussi cet air pur, vivifiant, jusqu'à en brûler un peu. Mes doigts fins s'étaient rougis comme les pétales d'une fleur rare et mon regard abyssal brillait avec tout le mystère des nuits noires de janvier. Si tôt que mon âme nageait dans le bonheur, le reste de mon être ne pouvait s'empêcher de l'imiter, qu'importe ce que la température pouvait bien en dire. Pourquoi tant de satisfaction ? Je ne le savais pas véritablement, en réalité. J'aurais eu maintes raisons de marcher d'un pas plus modeste, mais ne le faisait pas. Je préférais admirer le monde, avancer à ce rythme qui, en soit, était synonyme de rébellion pour une demoiselle vêtue d'un kimono. Je fêtais ainsi un retour de mission tout autant que je me congratulais d'avoir pû aidé ma jeune amie du clan Hyûga. J'ignorais dans quelle proportion j'avais véritablement réussi à lui faire gagner du temps, mais cette petite victoire me suffisait. Le simple sentiment d'avoir échappé à l'impuissance me motivait et m'inspirait, me poussait à vouloir faire plus. Au fond du regard de ma camarade, j'avais entrevu une once d'admiration, de respect. Par je ne sais quel miracle, en ses yeux, j'étais forte, active et pouvais réconforter autant que je savais protéger. Si cette moi existait en ce regard de cristal, elle pouvait tout aussi bien exister dans le monde réel, à condition de poursuivre mes efforts soutenus et de ne pas baisser les bras. Mais cela, ce n'était qu'un point de vue parmi tant d'autres.

« Megumi-chan ! »

Je me figeai sur place, me retournant d'un bloc alors que ma chevelure claquait dans le vent. Cette voix ne m'était pas inconnue et, en temps normal, ne m'aurait pas fait sursauter. Je n'aurais même pas soulevé une épaule. Néanmoins, c'est le ton et le volume à laquelle elle s'était exprimée qui intimidait, qui me poussait d'instinct à me faire plus petite, moins émancipée. Comme de juste, c'est mon aîné qui me rattrapa d'un pas décidé, puissant, sa tête haute et son regard perçant. Uchiha Sorata, aussi paisible qu'un ciel calme, mais aussi lourd et oppressant que l'orage qui patiente, attendant son heure. Ses sourcils froncés n'auguraient rien de bon et je déglutis, la bouche soudainement asséchée. Les bras le long du corps, immobile dans mon armure de soie, le visage aussi pâle que les flocons tombant doucement.

« Père m'a demandé de m'entretenir avec toi. Il a eu vent de ton implication avec une demoiselle du clan Hyûga et... Il n'a pas apprécié l'état dans lequel tu es revenue de ta dernière mission et n'est pas le seul. Tu n'es pas faite pour ce mode de vie, Megumi-chan. »

Termina-t-il d'un ton plus bas, s'arquant vers moi pour diminuer la différence de taille tout autant qu'il me surplombait, m'intimidant sans trop le réaliser de sa simple présence naturelle. Ma mâchoire se faisant plus serrée alors que je baissais docilement la tête, les mains moites. Certes, en toute honnêteté cette mission m'avait aussi laissé de mauvais souvenirs. Fréquenter autant d'établissements peu recommandables, revenir en portant l'odeur de l'alcool, de substances illicites et j'en passe. Si je me concentrais un peu trop, je pouvais encore sentir autour de moi un ou deux bras trop entreprenants qui s'étaient rapidement fait éconduire, mais le souvenir était encore là. Tout ça pour un imbécile qui avait eu besoin que son père lui trouve des gardes du corps. L'air grave, les épaules aussi droites que me le permettait ma dignité, je tentai une réponse, aussi convaincue que je puisse l'être.

« Je suis une kunoichi, une chûnin, que cela te déplaise... n'y changera rien... »

Un court silence suivit, percé seulement par le soupir de mon aîné. Je vis ses pieds s'avancer dans la neige avant de sentir sa main chaude se déposer contre mon épaule avec réticence, presque avec gêne. Était-ce sa façon de poser un geste affectueux envers moi ? Je me tendis telle la corde d'un arc, relevant très lentement les yeux, comme effrayée d'être punie pour mon ton de défi. Et pourtant. Je découvris, sur son visage, un air sincèrement désolé, ses iris de charbon porteurs d'une tristesse que je ne m'expliquais pas. Onii-sama cherchait ses mots, maladroit comme il l'était dans l'art de la communication. Il n'y avait rien de plus étrange, pour moi, que de le voir dans cet état. Bizarrement, cela avait le don de cultiver cette frustration brûlant en mon sein plutôt que de l'apaiser. Si seulement cela ne lui avait pas coûté, s'il m'avait véritablement traité de manière injuste, il aurait été tellement plus facile pour moi de le blâmer. Il aurait été tellement plus facile de le haïr si je ne l'avais pas si bien compris en cet instant.

« Tu n'as pas à l'être, Imouto-chan. Tu es une femme du clan Uchiha, cela te suffirait à vivre en sécurité, à élever une famille et à être heureuse. N'as-tu pas assez de cicatrices ? Souhaites-tu à ce point ne plus jamais nous revenir ? Une dame comme toi... »

Je chassai sa main de mon épaule à cet instant, reculant d'un pas, grande et fière au milieu du tissu pesant. Je me mordais la lèvre inférieure, mon visage déformé par un sentiment d'injustice. Quand bien même ma famille comptait pour moi plus que tout, quand bien je me brisais le coeur à lutter contre leurs désirs, je devais tenir bon. Je voulais les aimer sans pour autant sacrifier ma vie sur leur autel. Naïvement peut-être bien, j'étais certaine de pouvoir le faire, d'arriver à vivre dans ce compromis et, éventuellement, à le leur faire accepter. Telle serait ma vérité, celle que j'avais choisie pour moi.

« Quoi, une dame comme moi ? Je n'ai donc pas le droit de prendre mes propres décisions, de vouloir me battre pour le bien des miens ?! »

« Il y a d'autres façons ! »

« Mais ce ne sont pas celles que j'ai choisies ! Je ne vais pas me terrer derrière des murailles pour vous faire plaisir. Peut-être ne le sais-tu pas, mais j'ai mérité ce bandeau tout autant que tu as mérité le tiens. Mieux, je sais me battre, me défendre. Et peut-être que je serais encore plus forte si tu acceptais de m'aider à m'entraîner plutôt que de me décourager à la première occasion ! »

Sans doute était-je allée trop loin. La prochaine chose que je su, c'est que l'on venait d'agripper fermement mon bras et de me tirer vers l'avant. Mon regard fut voilé de filaments de nuit, glissant devant mon visage sans que je puisse y faire quoi que ce soit. La poigne forte de mon aîné m'empêchait de chuter, mais me comprimait jusqu'au coeur, comme s'il tenait ma personne entière entre ses serres puissantes. Furibonde, je dressai vers lui un regard haineux, rivalisé seulement par le ton écrasant de mon frère.

« Ton ego dépasse ton respect pour tes aînés, est-ce là vraiment une façon rendre service aux tiens ou de simplement assouvir tes désirs égoïstes ?! »


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Re: Brotherhood | ft. Itachi    Ven 27 Jan - 10:17
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“It's not what you look at that matters, it's what you see. ”







Un froid glacial parcourait l’échine de la feuille. Drapé de son manteau blanc, le village semblait endormi. Cristallisé par la saison morte, le temps y était en quelque sorte figé. Les familles se réchauffant dans les chaumières, laissant office de signe de vie qu’une lumière crépusculaire émanant de leur antre. Le tout accompagné d’un filet de fumée se dissipant discrètement parmi les cieux.  Outre la populace se massant à l’intérieur se trouvait quelques gardes parsemé un peu partout, veillant à la sécurité de ceux qui était abrité de par ses murs imposant séparant la civilisation de la vie sauvage. Puis, parmi ce décor féérique se trouvait quelques âmes esseulés, quelques marginaux, des êtres en quêtes de réponses, ou bien juste des amoureux de la nuit. Au sommet du quartier de l’éventail se trouvait, cependant, un homme qui était un amalgame de toutes ces belles personnes : Uchiha Itachi.

Citoyen et protecteur de la Feuille, il faisait partie de ceux qui œuvraient corps et âmes pour la pérennité du village caché parmi la forêt. Véritable figure de proue au sein des siens, il avait su s’élevé au rang de légende. Depuis son plus jeune âge, il avait été promis à un avenir radieux. De par ses capacités hors-normes, le tout couplé à une détermination sans égale et une ouverture d’esprit phénoménale, il avait réussi à maintenir ce dont à quoi il dédiait sa vie : la paix. Paradoxale est le fait qu’un homme étant une armée à lui seul soit le porte étendard de la paix.

Revenant tout juste d’une longue et périlleuse mission, dont il voulait s’absterger l’esprit, il s’était retrouvé perché sur la cime d’un bâtiment afin de tout simplement observer les horizons. Partageant le calme de la nuit, dans un silence le plus total, il se laissait ainsi tout bonnement aller dans les méandres de son esprit. Scrutant cette vue qu’il connaissait pourtant par cœur. Depuis son plus jeune âge qu’il venait en ces lieux afin d’apaiser son âme. En hauteur, à l’abri des regards, il était seul avec lui-même. Figure emblématique du clan maudit et véritable phénomène parmi les forces militaire du village, il ne possédait que peu de temps de repos. Ses talents étant perpétuellement sollicités.

C’est alors que le silence se rompu. Au loin, s’était dessiné des traces de pas parmi ce sol à la blancheur candide.  Deux êtres étaient venus à la rencontre d’autrui. D’un œil observateur, le Corbeau fixait la scène. Un homme, une femme. Visiblement des Uchiha. Concentrant son regard sur les deux êtres, il avait rapidement déduit qu’il s’agissait d’Uchiha Megumi et Sorata. Frère et sœur. Chien et chat. Yin et yang.

La dispute semblait inévitable. Le ton montait. Puis le choc se produit. L’ainé saisi sa cadette de par son bras. Lui lançant des réprimes usant d’un discours rétrograde et machiste. S’il y avait bien une chose que l’Éphèbe prodige ne supportait pas, c’était le manque d’ouverture d’esprit. Megumi, prometteuse chunnin de la feuille avait mérité sa place parmi les forces shinobi. Homme ou femme, les épreuves étaient les mêmes.

C’est ainsi que en une fraction de seconde, l’ombre autrefois perchée sur la bâtisse disparu. Dans une quiétude totale, sans prévenir, l’Ébène personnage se trouvait à deux pas de ses compatriotes. Habité de son calme légendaire, vêtu d’un simple manteau noir, il toisait le duo de sa grandeur. Un simple regard qui voulait tout dire. Un homme de la prestance du porteur de l’étendard n’avait même pas besoin de prononcé mot pour se faire entendre. Ainsi, il laissait planer un lourd silence avant de finalement lancé quelques mots à l’égard de l’ainé.

- Est qui veut être, Sorata-san.  N’existe-t-il pas plus grand respect que d’offrir sa vie pour les siens? Laissait planer d’une voix pleine de sagesse et à la fois apaisante l’ancien capitaine anbu. Chacun possède ses désirs, si celui de Megumi-chan est d’œuvrer pour le bien du village, ainsi soit-il.  Rajoutait-il, faisant comprendre clairement qu’il n’accepterait pas davantage de ce spectacle qui lui déplaisait.

Le silence regagnant la scène, il laissait place à ses interlocuteurs en devenir. Leur permettant d’expliquer leur point de vue, et de pouvoir ainsi passer à autre chose, tout simplement.




© By Sasu x Shika




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Re: Brotherhood | ft. Itachi    Sam 28 Jan - 1:23
Nous voilà, dressés l'un contre l'autre, prêts à se sauter à la gorge pour défendre notre propre vision des choses quitte à mettre notre lien de sang de côté. Si seulement il avait pu me comprendre, s'il avait accepté que je puisse être, moi-aussi, une ninja compétente et capable de se défendre. Certes, son inquiétude à mon sujet était louable, mais aussi inutile et blessante. Étant toutefois aussi bornés l'un que l'autre, ce qui n'était probablement pas un hasard, aucun d'entre nous ne comptait reculer, pas cette fois. Heureusement, une tierce personne fit son apparition sur les lieux, provoquant chez nous un sursaut synchronisé alors que nos yeux sombres se dardèrent sur lui d'un même et unique mouvement. Qu'importe notre conversation, impossible de nier la nature de notre lien, ce dernier étant trahi par nos mimiques et expressions communes. Quelques instants plus tard à peine, l'air avait changé et nous avions tous deux baissé la tête, attendant de nous faire réprimander. Néanmoins, notre interlocuteur adopta un ton plutôt calme et doux, plus enclin à l'enseignement qu'à la correction. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque l'héritier de l'éventail en personne pris mon parti. Lentement, mes iris se tournèrent de nouveau vers mon aîné qui avait baissé la tête et dont la poigne s'était desserrée. J'aurais bien aimé pouvoir lire en lui, suivre le fil de ses pensées, mais Onii-sama a toujours été trop hermétique, même pour moi.

Il m'était si réconfortant d'entendre quelqu'un se prononcer en ma faveur de la sorte, croire en moi et défendre mon point de vue face à mon frère. Ce dernier n'avait d'autres choix que de s'incliner, ne serait-ce que pour l'heure. Possédant un esprit ancré dans les traditions, il aurait été impensable pour lui de s'opposer ouvertement à un supérieur. Au lieu de cela, Onii-sama sembla enfin réaliser l'endroit où se trouvait sa main, la retirant prestement pour ne pas me retenir plus longtemps. Pire, il fronça les sourcils et retroussa légèrement le nez, comme s'il avait été dégoûté par la nature de son propre geste. Comme de juste, les mots qu'il prononça d'abord allaient également en ce sens.

« Navré, je ne comptais pas te faire de mal, Imouto-chan. »

En guise de réponse, je me contentai d'acquiescer sans délai, silencieusement. Bien sûr, je savais que ses propos étaient sincères et n'en doutais pas un seul instant. Nous nous étions simplement tous deux laissés emportés par la passion de nos arguments respectifs. Mon frère pouvait être beaucoup de choses, mais je ne lui connaissais pas de côté violent ou malintentionné. Ceci étant dit, il se détourna de nous, visiblement sur le départ. Onii-sama marqua simplement une pause quelques pas plus loin, offrant, par-dessus son épaule, un regard à Itachi-san. Ses yeux de suie portaient un éclat particulier, presque teintés de tristesse. Sans doute était-ce simplement le regard qu'ont les hommes incompris.

« Quand bien même je dois passer pour l'antagoniste de cette histoire, cela ne m'importe guère. Je ferais n'importe quoi pour protéger Megumi-chan et, en tant que grand frère, je suis certain que vous en feriez de même. »

Sur ce, Uchiha Sorata poursuivit son chemin, me laissant dans la contemplation de sa silhouette. Il y avait un monde d'écart entre supposer qu'il faisait tout cela pour moi et entendre les mots de ses propres lèvres. Bizarrement, cela me força même à revoir ma propre attitude, m'arrachant un sourire délicat. Nous avions beau ne pas toujours nous entendre, au fond, nous nous aimions beaucoup. Et parlant de cela : je revins à la réalité, mes épaules se soulevant avant de redescendre alors que je retombai dans le moment présent et que je fis un pas vers Itachi. Sans plus attendre, je posai la paume de mes mains contre mes cuisses et me penchai avec respect, me pliant comme à l'habitude aux traditions qui m'étaient chères.

« Itachi-san, ne lui en tenez pas rigueur. Je sais qu'il a de bonnes intentions... et qu'il dit vrai. J'ai besoin de devenir plus forte, de m'améliorer et de gagner sa confiance. Je dois encore lui prouver ma valeur et j'ai encore beaucoup de chemin à faire avant d'être une kunoichi... d'exception. »

Dire que, l'espace d'une seconde, j'étais passé à deux doigts de dire autre chose. J'ai encore beaucoup de chemin à faire avant d'être une kunoichi compétente. Je sentis ma mâchoire se serrer alors qu'une certaine frustration montait en moi à nouveau en sentiments conflictuels. À force d'entendre mes proches remettre mes forces en questions, je venais moi-même à répliquer ce même comportement. Pire, je n'avais pas oublié. Itachi-san m'avait désigné en tant que Megumi-chan, tout comme mon frère après lui. L'échange s'était déroulé sans que je n'y intervienne, d'un grand frère à un autre, et j'avais simplement attendu. Je me mordis la lèvre inférieure, mais ne partageai pas ces réflexions à haute voix. Qu'est-ce que cela aurait bien pu changer, de toute façon ?


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