Le jour où Nande a perdu 3 kilos en 1 poste [Ft Nande]
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    La brume s'élève, à mesure que ma patiente s'accumule jusqu'à ses moindres limites, aussi vaste soit-elle, je ne peux tenir jusqu'à mon dernier murmure. Cette odeur me manque. Mon odorat ressent une envie exécrable de panique, sentir l'effroi émaner de la personne, sentir son sang couler en amont sur le visage de l'ange venu apporter les paroles du ciel et réaliser les prophéties, moi. Le faiseur de miracles, le sauveur de barbarie... c'est ainsi donc que me nomment ces pleutres ignares, tout juste bon à saliver devant ma présence, écrasante leurs ambitions. Mon envie se développe, mon goût de la passion s'entasse, sans jamais fléchir, je me dois de réaliser la quête sainte du Dieu incarné que j'ose arborer : l'être ultime que je représente.

    Le sang. J'en suis avide. J'en suis en manque, comme le détraquer toxico que je bannirai de ma sainte cité par la torture la plus barbare qui soit le jour où Kiri sera sous mon joug anarchiste, alors que la dépouille de ce chien Yagura flottera dans une mare écarlate épaisse, me délectant avec raffinement de cette sauce aigre-douce pour asservir ma faim. Une vie de meurtre, de torture, de viol, de choix inhumain, à la limite de l'impossible. Un paradis de terreur, en proie aux violents sévices que je puisse réserver aux insectes libidineux de leur espèce que peuple ce vaste village exécrable que je déteste tant. Un jour, je vous tuerai. Tous. Enfant, femme, homme, nourrissons ou fœtus, j'annihilerai vos pitoyables existences pour bâtir un Empire chaotique, tenu par la main de fer, sauvant la veuve et l'orphelin, mais les privant de leurs maris et de leurs parents... un délice de repas que j'affectionne et que je m'impatiente de croquer à pleine dent pour en ressentir le moindre gémissement de plaisir, aussi infime soit-il, je veux que la satisfaction d'être craint, d'être le mal personnifié, parcours mon corps jusqu'à la moindre parcelle de chair qui m'entoure.

    Tu m'as l'air tout enclin à me laisser savourer ta chair rouge. Tu m'as l'air frais malgré ton apparence putride, je sens par ta carrure de cloporte infâme, que tu caches beaucoup de choses à ma sublime personne. Dévoile-moi tes secrets. Dévoile-moi ton instinct animal et laisse-moi te massacrer jusqu'à la dernière goutte de sang, jusqu'à ce que ton corps ne soit que poussière, j'arracherai le moindre de tes organes, centimètre par centimètre de mes propres griffes, soit dès lors fier et honoré d'être trifouiller par la divinité que je suis et que tu imploreras de t'épargner. En bon suzerain, je te laisserai la vie sauve... le temps que tu meurs d'agonie, satisfaisant mes envies en plongeant mon regard dans tes yeux vides et apeurés, chien d'égout.

    ~ Ma faim ne cesse de croître... me ferais-tu le plaisir de me laisser goûter à ta chair, à ton sang et à ta peur ?

    Dis-je d'une voix glaciale, mais très douce, à la limite de l'érotisme. Je n'impose pas de choix, mais la vision telle qu'elle : laisse toi faire et crève. Ou défend toi jusqu'au bout et crève dans tes souffrances infligées.

    ~ Cependant. Ce n'est pas une suggestion, ni même un choix. Agenouilles-toi et meurs. Bats-toi et meurs. Dans tout les cas, au levé de la lune, tes entrailles dormirons à la belle étoile.
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La brume s'élève...
Mais Dio ne pouvait tenir ; une odeur lui manquait. Sentir l'effroi émaner de l'humain, l'ouvrir en deux à l'horizontale et à la verticale, sentir le principe vital qui régit tout en l'homme s'épuiser puis se figer... Sentir le parfum de la rouille ensanglantée, sentir son adversaire hurler puis se taire sous les coups d'épée, sentir une fillette hurler puis se taire sous les coups de rein... Sentir le lecteur sauter les lignes, parce qu'il en assez des structures anaphoriques et de la répétition si facile du verbe « sentir »... Sentir... Et réaliser le projet divin des kamis éleveurs de chèvres taoïstes : lui ; le fesseur de miracles, le sauteur de barbares... Voilà comment se décrivait ce pleutre ignare des règles d'écriture les plus élémentaires, assommé suite à 22H d'orgie homosexuelle... Combien de litres salivaires bordées d'effluves écumeuses ont glissé de ses babines gourmandes ? Son goût pour les humains dans leur état liquide se développe ; sans jamais fléchir (sauf la nuit dernière), il se devait de réaliser la quête qu'un mauvais scénariste improvisé lui a assigné, quelque part ; ultime incarnation du complot des pommes de terre sans éplucheur...

Le sang. Il en était avide. Dans un tel manque qu'il ne venait littérairement plus rien à Dio que la prose hachée et faussement élégiaque de quelque journal rédigé par une adolescente obèse. Mais heureusement que Dio était en manque de sang ; qu'écrirait-il sinon pour dépasser les deux paragraphes ? Passons donc sur le rappel inutile de son projet politique qui ne diffère d'aucun autre – et qui les dépasse même dans son lot de niaiseries nihilistes.
Une vie de meurtre, de torture et de viol...
Un paradis de terreur...
Un jour, il les tuerait tous... Enfants, femmes, hommes, nourrissons, fœtus, plantes vertes, poissons rouges, yorkshires à nœud rose... Il bâtirait un Empire chaotique, tenu par une main de fer dans un gant de velours blanc Yvu Sainulu Laulentu, modèle années 50. Le moindre gémissement de plaisir – disait-il – secouait son corps jusqu'au bout de ses tétons pétrifiés...

Et cet homme incapable de tenir une plume voulait agiter devant moi une épée ? Lui qui n'avait de meilleure arme que le lot de ses MST acquises après une longue carrière d'éponge à semence mâle, pensait-il vraiment que sa réputation pornographique était étouffée par la peur ? Et un tel homme me défiait ? Je l'observais, hagard, ne sachant trop si je devais déjà le mettre en PLS avant d'appeler les secours tant il semblait déjà mort :

-Ma faim ne cesse de croître... me ferais-tu le plaisir de me laisser goûter à ta chair, à ton sang et à ta peur ?

-???

-Cependant. Ce n'est pas une suggestion, ni même un choix.

-???

-Agenouilles-toi et meurs.

-???

-Bats-toi et meurs.

-???

-Dans tous les cas, au levé de la lune...

-???

-Tes...

-Mais qui êtes-vous ???

-Entrailles...

-Mais que dit-il ???

-Dormiront...

-Mais qu'ai-je dit ???

-À...

-Mais que suis-je pour le monde, l'Histoire et la sociale-démocratie de Konoha ???

-La...

-??? !!!

-Belle...

-!!! ???

-Étoile...

-(Oh ! Il a fini ?) À moi... * KOF KOF *
PETIT – SAC – À – MERDE ! Je vais te METTRE EN MORCEAUX, te DÉFONCER LA BOÎTE CRÂNIENNE, t'y ARRACHER LE CUIR AVEC LES ONGLES et PISSER DE-DANS ! GWAHOHIHUWAAAA – APPROOOOCHE APPROOOOOOOOCHE ! Je n'ai encore jamais étudié l'anatomie d'un vaurien !


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    Le bougre veut me chauffer à coup de réponse vanneuse. Le bougre se pense au-dessus de tout, à tel point qu'il en vient à venir désosser mon sublime chef-d'oeuvre pour s'en approprié les mérites avec son personnage fichier catégorie hard gay à l'asile d'arôme. Je fume une cigarette, buvant un soda bien frais, pensant à la réponse humiliante que je vais lui offrir. Mon personnage est supérieur au sien dans tous les sens du terme : Charisme, prestance, Charme, sexe. Une chose le différencie de mon Dio adoré. Cette paire de seins énormes et secs, qu'il s'attèlle à trimbaler. Chaque pas, ses seins qui pendent danses la lambada : de haut en bas, raisonnant comme le son d'un tambour de guerre rouillé par la crédibilité zéro de son Nande. Assis à mon aise en roue libre, je tapote le châtiment venant défier l'ultime travestie : le perdant aura un zizi gravé au fer sur le front, ainsi que le nom du gagnant gravé sur les fesses. Désolé Nande, je ne peux pas perdre.Mon Dio se trouve à quelques mètres de toi Nande, huit mètres tout au plus pour être dans les précisions.

    Pendant que tu fais mine de pas comprendre dans quelle barque tu embarques, je t'écoute piailler tes paroles, dont je m'en tartine les boules avec le pinceau de l'indifférence. Tu veux qu'il approche ? Soit, le beau blond viendra chercher la chose que tu es. Pouf. Des tas de clones apparaissent. Penses-tu que ce soit la fête ? N'en déplaise à ta personne, je n'en fais qu'à ma tête et je vais te fendre la rondelle, espérant que tu te sois rasé un minimum le parquet, pour que je puisse graver le nom de Dio sur ton petit hobbit joufflu sans qu'il n'y ait d'incident météorologique, telle une forêt agitée par le vent qui souffle. Mon personnage t'attend. Te laisse prendre tes aises. Installe-toi comme tu peux, car d'ici peu le nom de ton maître sera gravé sur ton corps de camionneur à la recherche d'attention masculine féroce.

    ~ T'as parlé ou t'as pété ? Tes paroles enfantines n'atteignent pas l'érudit de sagesse que j'aspire à devenir, continue à brasser du vent, tu perdras tes kilos plus vite que ta précocité.

    Les paroles ne sont pas digne de Dio. Nande, tu paieras le fait que je fasse exception sur la psychologie de mon personnage afin de satisfaire tes envies coquines.

    RESUMEY ONCH ONCH:
     

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ANATOMIE D'UN VAURIEN,
Suite par le Sieur Nande de la Brûme sanglante,
Escrite en langue Françoize,
Telle que la pièce fut présentée pour la prime fois,
À la 21ème lune du mois de juillet,
Au kabuki de la salle polyvalente de Kiri
Afin de lever force ryos
Qui furent offerts à Madame Dio
Désormais veuve.


Scène 1
Le détective – Le témoin – La victime


Dio (RIP †)
ARGH ! Que n'ai-je admis plus tôt qu'il m'était supérieur !
Me voilà en morceaux, tout sanglant – et je meurs...
Je pensais qu'une rang D le noierait dans mes doubles
Mais je ne fis ainsi qu'accroître encore mes troubles !
(Il meurt dans un dernier pet).
(Entre le détective).


Le détective
Son âme désormais a rejoint les kamis...
Puissent-ils accueillir cette kunoichi
Qui, à mes prédictions étant resté sourd,
Fit face au grand Nande et ne tint pas 2 tours.
Mais dis moi donc, témoin, comment ce Dio fit
Pour tomber sous les coups du bourreau de Kiri ?
(Les rats mangent Dio).

Le témoin
Aussitôt qu'il avait recouvert l'horizon
D'une armée ayant pour visage : un fion,
Dio ne sentit point que son grand adversaire
(Bien plus rompu que lui dans les arts de la guerre)
Accomplit les mudras du talent sensoriel.
Le ninja vit alors au milieu de la masse
Dio qu'il chargea... (Il pointe le cadavre du doigt).
Voici la suite – hélas !
(Les rats vomissent Dio).

Scène 2
Nande – Sa victime


Nande
De telles illusions à peine m'égratignent...
Nous les dissipions pour les examens genins !
(Il lève son majeur avec mépris).
Observe ! Il me suffit d'un Kai pour que disparaissent
Les reflets invoqués dans ta grande paresse...
(Nio soupire de peur, tremble et fait un AVC).


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    Ennuyeux. Ce qui se reflète de cet affrontement n'oseront même pas étancher ma soif sanglante, mon envie meurtrière dont les pulsions se relâchent au fil des minutes. Un insecte des plus bizarres qui me fait face. Il semble me mépriser, traitant d'une manière arrogante ma personne ; c'est la seule chose intéressante que je peux relever de cet énergumène à la langue bien pendue. Que pense-t-il vraiment ? Pense-t-il pouvoir se mesurer à ma puissance, infinie, bien qu'incomplète ? Son rêve ne fait pas partie de mes projets. Je le balayerai du revers dès que l'instant m'en plaira.

    Très bien... pour m'avoir manqué de respect, pour avoir sous-estimé mon être suprême, pour avoir ne serait-ce qu'oser tenir tête à mon envie et mes désirs, tu mourras ce soir, sous les rayons de pleine lune, qui viendront éclairer ton cadavre dévêtu de vêtement et de toute chair. Je ne laisserai la seule trace de toi, que des os et de la poussière, que l'on piétinera comme une merde croisée sur le chemin par égard... oui, tu n'es qu'une merde plus insignifiante que la merde de rat d'égout elle-même. Je vais te piétiner du talon, t'obliger à me supplier à genoux de t'épargner... et à ce moment-là tu sombreras dans l'effroi.

    Mes clones sont présents sur la zone. Bien qu'illusoires, ma tromperie et ma ruse sont ma force. Je fais preuve d'une manipulation et d'une fourberie sans pareilles, c'est ainsi que tu tombes dans le panneau, vulgaire étron : tu tentes tant bien que mal de Kai mes illusions. Mais le résultat n'est pas celui que tu as malheureusement escompté, cette technique étant inefficace sur ce genre de genjutsu, je peux alors resserrer mon étreinte sur toi. Mes clones envoient une multitude de shuriken, mais... Sais-tu où sont les vrais, insecte ? Dissimuler dans la pénombre, attendant patiemment que mon doigté subtil vienne te prendre comme une pucelle à son premier acte...

    Mes doigts, dirige le fil conducteur de mon offensive, tandis que de mes lèvres, une soufflée infime de vague d’aiguille perforante s'entremêle à mon piège : je me sers de mes fils afin de rabattre mes shurikens sur ta personne, tentant simplement de suivre tes mouvements afin de ne point te laisser échappatoire que tu convoites, alors qu'une à une, je crache mes aiguilles en ta directe, suivant ta détresse du regard.

    ~ Ploie le genoux devant moi, alors tu ne souffrira pas, je t'écraserai d'un seul coup.

    RESUMEY:
     
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Académie de Kiri, il y a 55 ans. Le petit Nande, qui n'a rien lu de sa leçon, pose de nombreuses questions pourtant déjà éclaircies dans les règles de combat du parfait shinobi ; un ouvrage long, fastidieux et avec trop peu d'images pour une intelligence aussi primitive que celle de Nande, dont les connaissances militaires se limitent aux échos picorés ici et là. Une simple leçon à l'Académie aura suffi à abattre l'aspirant ninja Dio. Mais... CHUT ! Voilà qu'il questionne sa sensei...

* * *

-Diosicticidu-sensei, combien de techniques peut accomplir un senseur lorsqu'il active son don, GOZAIMASU ?

-Quoi ! Nande, tu ignores les rudiments de la sensorialité, toi qui es appelé à devenir le plus fort des Kirijins et un homme d'une grande beauté ? J'en mange mon bandeau d'étonnement ! Et bien, les savants du Ninjutsu affirment que nul n'a jamais réussi à dépasser le nombre d'une seule technique après avoir activé puis désactivé son don sensoriel. Si tu venais un jour à affronter un ninja débutant, hâtif dans ses décisions, aveuglé par son manque d'expérience et épuisé après une orgie homosexuelle de 22H, n'hésite donc pas à accomplir de faux mudras afin de piéger ton adversaire et de lui laisser à penser que tu prépares un jutsu qu'il te serait même impossible de méditer.

-Admettons donc que je rencontre un jour un adversaire intellectuellement lent, et que mon adversaire vienne à puiser un genjutsu dans son arsenal de lâche ; me dites-vous, sensei, que je devrais alors activer mon don de senseur pour repérer ma victime – tout en faisant semblant d'utiliser un autre jutsu ?

-Oui, beau et grand Nande ; vous dépassez les stratèges les plus réputés de notre monde et avez lu dans ma pensée ; je suis indigne d'être votre professeur... laissez-moi me planter une lame dans la gorge après avoir dit adieu à mes 9 enfants.

-J'ignorais que j'étais si doué, moi qu'on surnomme l'Akimichi de la Brume. Mais ne vous ôtez pas la vie dès maintenant, Diosicticidu-sensei ! Imaginons maintenant que mon adversaire, ignorant toujours que je le perçois dans la foule de ses reflets, s'arme de deux shurikens reliés de filin et tente de m'enserrer par leur moyen... Que feriez-vous – je veux dire, moi ! que ferais-je alors ?

-Hum... il m'est difficile d'imaginer une situation aussi improbable ; qui donc penserait vous atteindre avec des attaques de base ? Un peu de géométrie : si le jet des deux shurikens tend à se nouer autour de vous, leurs pointes ne vous viseront pas personnellement ; elles poursuivront une trajectoire suspecte, précisément parce que la première étoile fendra circulairement l'air à votre droite, et l'autre de même à gauche dans le but de s'unir à votre détriment. Le filin, moins résistant qu'un tendon, un os, ou l'alliage-même de la peau, sera facilement tranché par une lame de chakra, rien de plus !

-Je prends note.

-Les shurikens ne pourront pas vous surprendre, puisque votre don de senseur était auparavant activé. Jouez à l'homme perdu dans ses pensées, écrasé par le péril de sa situation, et votre baka révélera sa position à vouloir atteindre la vôtre.

-Même un amateur accompagnerait son attaque d'une autre plus perfide, et appliquerait l'une des règles universelles de l'art ninja ; à savoir que tout coup n'est porté que pour dissimuler le suivant.

-Que feriez-vous alors, beau, grand, puissant Nande dont je rêve de porter la descendance ?

-Une leçon de logique, d'abord ; les deux attaques de notre homme ne pourraient pas être simultanées. Parce que, donnant d'une part avec les mains et le haut du corps l'élan nécessaire au jet de ses shurikens, et désireux d'autre part de cracher successivement 5 aiguilles par la bouche, inutile de préciser que ces deux gestes s’excluraient dans le temps – en bref, qu'ils ne pourraient pas être employés dans le même instant. Après avoir tranché le filin de la première salve, échapper à quelques pointes sifflant dans l'air l'une après l'autre ne sera qu'un échauffement de l'Académie genin. Je veillerai à ce que mes déplacements me rapprochent de mon adversaire ; et dès que le dernier de ses projectiles aura touché le sol, je n'aurai qu'à parcourir au plus vite les derniers mètres qui me séparent de lui afin de le trancher comme son perfide filin. Vous m'avez bien servi, Diosicticidu-sensei ! Veuillez procéder à votre suicide.


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    Il semblerait que mon adversaire face preuve d'une résistance certaine. Vis-à-vis de mes capacités. Il veut, sans doute se prouver à lui-même, qu'il peut tenir face au monstre que je représente. Je m'amuse à employer seulement des techniques d'un niveau très bas, ayant pour objectif de me divertir en l'humiliant... de... passer mon ennui. Malgré nos antécédents : travaillant à la cellule torture de Kiri, il en est mon supérieur, l'ayant également croisé sous plusieurs reprises durant des missions, lors de la formation d'un trio qui sans doute deviendra légendaire au cours des années de paix dont j'escompte bien y mettre un terme. Détruire, c'est ma passion. Quelle est donc la vôtre, Nande ?  Dans cet instant présent, mon plaisir s'amenuise au fil des minutes. Devoir employer que 10% de ma puissance, affaiblie grandement cette envie meurtrie qui d'antan ne cesser de vouloir vaincre.

    Nande, combattez moi de toutes vos forces, forcez-moi à vous rendre paranoïaque, à vous déstabiliser, à vous montrer que vous n'êtes que poussière sur ma route. Je vaux bien plus que ce que nous sommes en train de nous livrer en ce moment, bien plus que tout ça.Votre combativité se montre, elle sort enfin de sa grotte enfouie. Aurais-je par inadvertance, titillez votre envie de vous mesurer à de plus grandes capacités que celle dont vous êtes en train de combattre actuellement ? Soit. En bonne divinité, je vous montrerai cette lumière que vous convoitez par les âges ; et à son bout s'y trouvera votre pénombre : celle de vos ténèbres intérieures. Vous bougez telle une grenouille paniquée, tentant de vous échapper du filet qui se resserre sur votre grosse personne. Vous semblez satisfait de vous, satisfait de votre piètre jugeote et encore plus satisfait de penser que vous me mettez dans le mal. Laissez-moi donc vous convaincre à nouveau que vos talents, ne dépassent pas les miens et ce peu importe la méthode que vous tenterez d'employer dans les minutes qui défilent.

    ~ Nande. De notre temps, vous étiez gros. Vous le restez à ce jour. Laissez-moi dégonfler votre corps et vous aidez à retrouver la forme que vous méritez.

    Il s'approche, les mains entourées d'une fine couche de chakra. Une technique entrant dans son grimoire d'utilisation : ça se rapproche très certainement de l'Eisein-nin basique. Je vais devoir me contenter, de vous immobiliser. De vous forcer à prendre peur. Vos ténèbres arrivent et ce, plus vite que vous ne l'auriez espéré. Le noir entoure vos iris, paniquez donc, alors que je me déplace dans cette abysse, afin de vous y laisser dans votre solitude la plus totale, démunie de vos sens, vous laissant dans votre incapacité totale en tant que combattant à pouvoir poursuivre vos provocations.

    ~ Je vous remercie d'avoir jouer avec moi, Nande. Nous nous reverrons, pour un travail dont nous seuls connaissons les secrets, très certainement.

    Puis, vint le silence.

    RESUMEY DE OUF NANDE OMG OMG:
     

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Correction

Positif - Dio


Un texte plutôt bien écrit, fluide et avec très peu de fautes. Pas grand chose à redire, donc!


Négatif - Dio


Donc, je n'ai pas grand chose à te dire là-dessus. Mais je pense que tu devrais un plus te relire, il y a plusieurs fautes d'inattention qui peuvent chatouiller la rétine xD Patience au lieu de patience, des infinitifs à la place de participes passés (Je vous remercie d'avoir jouer → Je vous remercie d'avoir joué). Aussi fais attention à tes subjonctifs présents : le temps que tu meurs → le temps que tu meures. Il y avait aussi des virgules un peu mal placées qui peuvent couper le rythme, mais rien d'alarmant.


Gains - Dio


10 PE


Positif - Nande


Des texte parfaits, comme on en a l'habitude. On sait que ton personnage est sérieux mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire en lisant ses réactions. Le style grotesque te va à merveille!


Négatif - Nande


Du coup, rien à signaler. Je n'ai paas vu de faute dans tes posts, ou alors elles sont passées inaperçues ; personne n'est parfait.


Gains - Nande


12 PE



Aki~

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