Collaboration compliquée (pv Miyuki)
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雷 | Kumo no Chûnin
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Collaboration compliquée (pv Miyuki)    Jeu 11 Aoû - 22:31

Collaboration compliquée.
Miyuki

Les quartiers privés des ANBUS étaient normalement bien peu remplis : les soldats de l'ombre de la feuille n'y apparaissaient que pendant un maigre instant pour recevoir une mission et un court briefing, avant de disparaître sec, revenant après quelques jours pour annoncer le succès de la mission en question.

C'était une routine qu'il connaissait par coeur, maintenant : après tout, il pratiquait ça depuis sa tendre enfance, ayant été propulsé dans le monde des ninjas alors qu'il n'avait même pas 10 ans. Aussi, il ne pensait pas tomber sur quelque chose de spécial en cette matinée : il allait recevoir un ordre de mission avant de passer quelques heures pour chercher les bons partenaires pour la mission, comme des traqueurs ou autre senseurs, tout en effectuant un plan qui prendrait compte de chaque élément.

Yamato, équipé de sa tenue d'ANBU, observa les mouvements des autres élites : l'économie de Konoha n'était pas vraiment au plus fort : comme beaucoup des puissances majeures (exception faite d'un Kumo menaçant) d'ailleurs. Le village acceptait beaucoup de missions, histoire de reconstruire l'économie tout en allant mettre des bâtons dans les roues des autres nations.

Notre homme se contenta toutefois de pénétrer rapidement dans le bâtiment, atterrissant promptement près des "comptoirs" où se trouvaient les missions : la première chose qu'il remarqua en se levant, c'est qu'une personne se prenait près d'un mur, les bras croisés. Il n'était certainement pas un ANBU, et l'on aurait même du mal à penser qu'il était un ninja : ses vêtements, entièrement blancs (et semblant même trop gros pour lui, par moments) et luxueux, contrastaient fortement avec l'uniforme gris des forces spéciales. Il ne portait également pas de masque, et n'avait aucune arme visible sur lui.

Le ninja au Mokuton, confus, entreprit de tousser un peu, reconnaissant le bonhomme : ce n'était pas un civil (qui n'irait pas bien loin, d'ailleurs), mais un envoyé de l'Hokage. Un avec des goûts... bizarres, mais toujours un envoyé. D'ailleurs, ce dernier lui faisait visiblement signe de s'approcher, ce que Yamato fit rapidement, curieux.

Vous êtes bien Yamato ?

Prudent, on dirait. Yamato se contenta de répondre d'un hochement de tête et retira brièvement le masque, afin de confirmer le tout. Un acte sans doute imprudent, mais autant être rapide.

Bien. Vous avez reçu une mission spéciale, vous y assumerez votre identité de Jônin.

Pour protéger la Jinchuuriki du Kyûbi ? fit le ninja des forces spéciales : son Mokuton lui permettait en effet de calmer les Bijûs. Si jamais il n'était pas aussi puissant que le Shodaime, qui était capable de mater des démons transformés, il pouvait toujours aisément calmer des Jinchuurikis ayant atteint le niveau 2 de leur transformation. Utile, donc, pour escorter la première dame du village.

Dame Kushina va rester ici. Vous, en revanche, vous allez être déployé au village de Taranabi avec une Chûnin.

Yamato l'admit, il passa quelques secondes à cligner des yeux, avec un air étrange sur le visage : un mélange subtil entre "on se fiche de moi", "Kakashi doit bien rire derrière son mur" et "je me suis fait encore escroqué par des petits nouveaux ambitieux".

Point de rire discret, toutefois, ou de réaction de la part des autres ninjas. Le messager restait parfaitement stoïque, conservant sa poker face alors que Yamato digérait la nouvelle. Ce dernier, d'ailleurs, entreprit de continuer ses questions.

Pourquoi une chûnin ? Il serait plus judicieux d'envoyer un autre Jônin si jamais la mission est compliquée.

Ouaip, mais cette chûnin là possède une bonne connaissance du milieu, d'après nos informations sur elle.

On lui présenta un premier fichier : Uchiha Miyuki, donc. Intéressant. Il fallait qu'il mémorise bien tout ça, histoire de pouvoir communiquer clairement avec elle.

La "couverture" est une mission simple. Taranabi est un village où siège Gonzo Futuka. Il gouverne sur un réseau de traite d'humains, et possède des liens avec des autorités criminelles dans le pays du feu.

Je dois donc le faire parler pour qu'il révèle le nom de ses camarades, tout en démantelant le réseau ?

Le messager ne prit pas la peine de répondre, se contentant de hausser la tête de façon affirmative, puis lui offrit un autre dossier, traitant de la nature du réseau criminel et de l'étrange ascension de Gonzo. Il avait été difficile de le saisir en justice, en vu de ses contacts, ce qui expliquait sa présence en dehors des barreaux, en dépit de ses activités profondément inhumaines.

Cette fille connaît des trucs sur lui, comment il agit, les endroits qu'il fréquente et j'en passe. Vous allez former un plan pour lui soutirer ses informations, n'aie pas peur d'y aller fort..; et vite, aussi. Il s'entoure de gardes du corps.

Les grands criminels paranos, Yamato en avait déjà vu.

Après, dis toi bien que c'est une mission normale, hein. On va pas envoyer une simple chûnin dans des opérations comme ça. Tu la retrouveras dans deux heures, dans les portes. Prépare tes affaire, bonne chance.

Le messager disparut dans un écran de fumée, soupirant de soulagement. Yamato, quand à lui, se contenta de secouer la tête : bon, il avait été choisi, autant y aller.

L'ANBU bondit pour rentrer chez lui, dans un appartement petit mais bien rangé, qu'il ne voyait que peu dans la semaine, en vu de ses activités dans d'autres parties du pays du feu. Le ninja au pouce vert commença en allant se former un petit arsenal tout en étudiant la carte, calculant le temps que prendrait le voyage : le tout lui plus d'une demi-heure.

Notre homme profita donc du temps restant pour se changer, passant de l'armure grise au gilet vert de Konoha. Soucieux, notre homme prit un peu de temps pour bien s'assurer de ne rien avoir oublié : il était bien difficile pour lui de passer d'ANBU à Jônin "normal" mais il ne se plaignait pas vraiment : quand l'on est ANBU, l'on ne se plaint pas de détails si mineurs.

L'homme vert soupira un moment, s'étant méticuleusement arrangé, puis sortit de lui en fermant la porte, se dirigeant lentement vers les portes du village, atteignant rapidement ces dernières.

Notre homme se positionna ensuite près de ces dernières, croisant bien les bras et observant les passants : les équipes ninjas, les civils, les touristes, les marchants... ça a son charme.
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